Intervenants de la matinée :
Accueil et présentation de la matinée :
Florent BARNABÉ, en charge du pôle éco-innovations à Paris Développement et cofondateur d’INNOV’ECO

Table ronde
Animée par :
Eric MUGNIER, Directeur associé du département Environnement et Développement Durable d’Ernst & Young

Autour des invités :

  • Olivier CASTAGNO, Responsable tri, valorisation matière et transport au SYCTOM
  • Philippe THUROT, Président de Aces Environnement
  • Jean-Marc VAN DE KERKHOVE, DG adjoint SITA IDF
  • Jean-Marc MÉRILLOT, ADEME

Key note
Jean-Pascal TRANIÉ, Cofondateur de Aloe Private Equity

En duplex de Copenhague
Walter BOUVAIS, Cofondateur et Directeur de la publication de Terra Eco

> Voir les inscrits de l’édition du 17 décembre 2009 sur les déchets

Reportages diffusés lors d’INNOV’ECO : introduction de la thématique et 3 PME éco-innovantes dans le domaine des déchets :


Introduction


Ideal Technologies


MonExTel


Naskeo

Interviews réalisées lors d’INNOV’ECO :

 

Compte rendu de la conférence plénière, proposé par Ernst&Young :

La quatrième édition INNOV’ECO, dernière de l’année 2009, a amené 250 acteurs qualifiés de l’écosystème cleantech francilien à réfléchir et débattre des enjeux de la réduction et de la gestion des déchets. Après projection d’un film d’introduction sur la thématique, la rencontre est ouverte par Florent Barnabé, en charge du pôle éco-innovation à Paris Développement, initiateur et cofondateur d’INNOV’ECO, qui pose le débat : « quels besoins d’innovation et quelles perspectives d’éco-développement en réponse aux multiples problématiques du déchet que sont principalement : la réduction à la source, la gestion de la matière et des ressources, et la production d’énergie ? ». Il présente ensuite le déroulement de la conférence en trois temps :
La neige ayant empêché Dominique Maguin, Président du Bureau International du Recyclage, initialement prévu en introduction de la matinée, de rejoindre le lieu de conférence, la matinée commence par la table ronde.
- un premier temps d’échange donc durant lequel Eric Mugnier, Directeur Associé du département Environnement et Développement Durable du cabinet ERNST & YOUNG, partenaire fondateur d’INNOV’ECO, animera une table ronde autour de Olivier Castagno, Ingénieur Environnement responsable du pôle Tri, Valorisation matière et Transport du SYCTOM de l’agglomération parisienne, Jean-Marc Mérillot, Chef du Service Programmation de la Recherche de l’ADEME, Philippe Thurot, Président fondateur de la société ACES Environnement, et Jean-Marc Van de Kerkhove, Directeur Délégué de SITA Île-de-France.
Cette table ronde est également le moment de projection de trois reportages sur des PME éco-innovantes franciliennes, opérant sur trois métiers différents dans le domaine des déchets, et sélectionnées par le comité éditorial d’INNOV’ECO dans un processus associant l’ensemble des partenaires : Ideal, MonExTel, Naskeo.
- un deuxième temps durant lequel Jean-Pascal Tranié, Fondateur de Aloe Private Equity, capital-risque focalisé sur les technologies du déchet, partagera avec l’assistance son expérience en matière d’éco-technologies dans le domaine du déchet à l’échelle internationale.
- un troisième temps consacré à une interview en direct du COP 15 de Copenhague avec Walter Bouvais, cofondateur et directeur de la publication du magazine Terra-Eco.

Eric Mugnier ouvre la table ronde. Il explique que, même si le secteur des déchets n’est pas le plus médiatisé des cleantechs, les enjeux qu’il représente sont de taille, tant pour les entreprises que pour les collectivités. Au niveau mondial ce sont 4 milliards de tonnes de matière à exploiter et 300 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Les méthodes de traitement se transforment progressivement en solutions de valorisation de plus en plus pointues qui représentent de fortes opportunités d’éco-développement et d’innovation visant à faire des déchets une ressource. Mais les enjeux sont-ils les mêmes pour tous les acteurs ?

Olivier Castagno présente le SYCTOM, syndicat public dont la mission principale est de traiter et valoriser les 2,4 millions de tonnes déchets générées chaque année sur son territoire de 84 communes et 5,5 millions d’habitants. Propriétaire de ses installations (centres de tri, centres de transfert, unités de méthanisation, etc.), il confie leur exploitation et le négoce des sous-produits à des prestataires sélectionnés dans le cadre de marchés publics. Le SYCTOM doit faire face à de nombreux enjeux et place en amont de ceux-ci la réduction des déchets produits et l’optimisation du tri par les habitants, qui est « le geste premier ». Il estime nécessaire également d’améliorer les outils de connaissance des déchets produits pour permettre l’optimisation de leur valorisation, qui reste l’enjeu central du SYCTOM. Cette valorisation optimale passe par une proche collaboration avec les partenaires du SYCTOM en amont (producteurs et collecteurs) et en aval (recycleurs). Olivier Castagno rappelle également que « le SYCTOM doit anticiper pour inventer et créer les nouveaux outils de demain tout en prenant en compte leur acceptabilité ». C’est ainsi que le nouveau centre d’Issy-les-Moulineaux a nécessité 10 années entre la conception et la mise en service, ce qui implique d’assurer son caractère évolutif.

Les PME ont une place à prendre à côté des grands opérateurs et acteurs publics et privés. C’est ce que rappelle Philippe Thurot, en précisant que la création de ACES Environnement est partie du constat que, contrairement à ce qui se passe dans le secteur de l’eau, les grands groupes du déchet ont quelque peu délaissé l’ingénierie et l’innovation en se reposant largement sur les solutions « classiques » de stockage et d’incinération. L’idée d’ACES est de se positionner sur l’innovation en proposant des solutions performantes et plus économiques, prenant en compte les « nouveaux déchets », car les typologies de déchets évoluent de manière continue. ACES intervient dans la conception des process et leur construction, mais aussi dans l’accompagnement-conseil des clients en phase de démarrage et d’exploitation. Le développement des innovations passe également par une collaboration avec le client, sur le long terme, pour répondre à ses enjeux précis et assurer la faisabilité et l’efficacité du process. Philippe Thurot rappelle encore que « aujourd’hui, ce n’est pas l’homme qui fabrique qui est déterminant, mais celui qui conçoit ». L’accompagnement du client face à la diversité des équipements disponibles est alors essentiel. Avec 4,5 millions d’euros de chiffre d’affaires réalisé à 90% à l’international, les perspectives de développement sont très fortes. En France, toutefois, les marchés publics rendent difficile la pénétration du marché par les PME, alors qu’à l’international, sans passer par les appels d’offre, « les décisions se prennent en 3-4 jours », ce qui a poussé ACES à donner la priorité à un développement de son activité à l’international.

Jean-Marc Van de Kerkhove réagit à l’interpellation de Philippe Thurot concernant l’innovation en expliquant que SITA a été un constructeur de bennes et transporteur de déchets avant de se recentrer sur le service autour des déchets. « On est aujourd’hui dans un changement de paradigme complet. Cette activité d’ingénierie qui a été délaissée doit revenir au centre de nos activités pour repenser nos métiers ». Le marché du déchet évolue et se caractérise aujourd’hui par une contraction des volumes, ce qui est un fait nouveau dans un secteur où les quantités traitées ont historiquement suivi la croissance économique. Les défis aujourd’hui sont notamment sur la connaissance des gisements de déchets. « Avec cette nouvelle démarche, SITA ne sera plus, dans 5 ans, dans 10 ans, un transporteur, un incinérateur, mais un opérateur dans une nouvelle économie circulaire ».

Jean-Marc Mérillot replace cette réflexion sur l’innovation dans une démarche de long terme en expliquant que la modernisation du secteur des déchets menée depuis 1992 est un succès auquel a largement contribué le recyclage, qui est une activité historique : « le recyclage existe depuis que le déchet existe ». La question est « le secteur est-il prêt à relever les défis qui se présentent à lui ? ». Se reposer sur une économie circulaire est simplificateur – on en est d’ailleurs très loin – et il convient plutôt de définir la bonne intégration du recyclage au sein d’une économie basée à la fois sur la valorisation et sur le bon usage des ressources. « Au niveau européen, le mot clef est : éco-innovation ». Cette éco-innovation doit répondre à la fois aux enjeux de rareté et de changement climatique. Il faut toutefois rappeler que la rareté n’est pas générée par la ressource elle-même mais par l’augmentation de la demande. Le consommateur – « au-delà du citoyen, vertueux par nature » - joue donc ici un rôle essentiel et il conviendra de développer les outils opérationnels de communication vers ce consommateur. Les fonds dédiés à l’innovation et à la recherche aux niveaux français et européen n’ont jamais été aussi élevés. La participation des entreprises dans ces changements est essentielle.

Une question est posée sur la place des consommateurs dans l’innovation. Jean-Marc Mérillot explique qu’il est difficile d’intégrer le consommateur dans la démarche d’innovation mais que cela est essentiel et passe également par le développement d’offres de services tournées précisément vers ce consommateur.

Après la diffusion du premier reportage sur Ideal Technologie, la discussion reprend plus spécifiquement sur les solutions innovantes, actuelles et à venir. Philippe Thurot indique qu’ACES est entré dans une nouvelle phase de développement et a conçu des procédés qui se placent sur des marchés mondiaux et sur des projets de grande taille, passant ainsi de la simple vente d’un équipement (ex : pompes à 5-10 k€) à des grands projets chiffrés en M€, y compris du conseil pour une exploitation durable de l’équipement. Il constate ainsi une évolution de son offre qui intègre de plus en plus de service et qui pénètre jusqu’à la phase d’exploitation du site avec garanties de résultats. Philippe Thurot précise que le développement de solutions rentables requiert des financements et des alliances industrielles et un travail continu de R&D, qui ne doit pas se limiter à un projet unique. Selon Jean-Marc Van de Kerkhove, l’exemple d’Ideal Technologie est intéressant car il repose sur une bonne connaissance du déchet, qui est un des enjeux abordés précédemment. SITA se positionne ainsi sur l’innovation pour traiter de nombreux enjeux. Concernant la prévention par exemple, SITA travaille en collaboration avec ses clients pour réduire la production en amont « la demande n’est plus seulement : ‘traitez mes déchets’, mais aussi ‘aidez moi à ne plus générer ces déchets‘ « . SITA a ainsi développé avec EDF, sur une base de R&D, une solution de nettoyage de canalisations pour éviter que celles-ci deviennent des déchets du fait des dépôts en cours d’exploitation.
Comme Olivier Castagno l’a indiqué auparavant, le SYCTOM souhaite développer le transport alternatif. Pour pouvoir y répondre SITA a créé sa propre entité SIT’ALTERNATIF, ce qui permet aujourd’hui au groupe de développer une offre maillée sur tout le territoire francilien. Ce type d’innovation n’est pas un exemple isolé, et SITA remonte aujourd’hui la chaîne pour se rapprocher du service, de l’accompagnement et côté collecte, innove aussi sur les contenants. Ces innovations ne sont pas forcément technologiques mais portent sur le comportement, sur le geste premier de production de déchet.
Eric Mugnier rappelle à cet égard les 2 marchés d’expérimentation que la Ville de Paris va lancer au premier semestre 2010 pour le compostage en pied d’immeuble d’une part, et pour les déchetteries mobiles en vue de la collecte des encombrants d’autre part.
Olivier Castagno indique que le type d’innovation présenté dans le reportage sur la société MonExTel est intéressant car le SYCTOM doit trouver des filières pour les différents types de déchets à sortir du flux des OM (Ordures Ménagères). L’innovation a sa place dans tous les champs d’activité, notamment pour améliorer la connaissance des entrants, via une analyse en flux tendu (PCI, part organique,…), et faire évoluer l’outil de tri : automatisation (tri optique, notamment), traitement des particules de moins de 6 cm, des films plastiques, des plastiques rigides, traitement mécano-biologique (TMB) pour réduire la part organique des OM, etc. Par ailleurs, les nouveaux produits induisent de nouveaux déchets, dont il faut penser la fin de vie dès la conception, ce qui requiert une collaboration de la chaîne d’acteurs pour réduire le caractère nocif, améliorer la séparabilité des différents composants, recourir à des matériaux facilement recyclables, etc.
Parmi toutes ces pistes de travail, Jean-Marc Mérillot précise que la priorité première pour l’ADEME est de placer le consommateur au centre, d’en faire un vrai acteur, sans en faire un coupable. Aujourd’hui, l’incitation fiscale ne suffit pas, il faut des outils économiques ET une bonne information. Les moyens d’informer existent, il faut maintenant créer des indicateurs et des outils adaptés : par exemple, pourquoi pas un compteur de CO2 sur les voitures ? Il faut également renforcer le côté démonstratif de l’innovation et la collaboration entre les acteurs. L’ADEME a ainsi créé le Fonds Démonstrateur Energie. Il reste enfin à améliorer l’évaluation de l’intérêt environnemental de l’innovation. Par exemple, la rénovation des bâtiments est plus importante que la reconstruction, mais cela induit un fort enjeu de recyclage des déchets induits.

Une question est alors posée par un participant depuis la salle, à Olivier Castagno afin de préciser les enjeux liés à la logistique. Le SYCTOM a pris un engagement de 90% de transport fluvial en 2013 et met en place des plateformes logistiques alternatives pour atteindre cet objectif, mais il est nécessaire de trouver les masses critiques nécessaires à la rentabilité du transport fluvial.
Une seconde question est posée sur le développement à l’international, à laquelle répond d’abord Philippe Thurot. Il rappelle que le Code des Marchés Publics impose des lourdeurs sur le marché français (ce que confirme Jean-Marc Van de Kerkhove) d’où l’intérêt de travailler à l’international mais aussi avec des acteurs privés qui sont prêts à participer au financement de la R&D, alors que les Marchés Publics induisent souvent de la R&D pour laquelle le risque est intégralement porté par le fournisseur. Jean-Marc Mérillot précise également que les pays en développement présentent un potentiel intéressant, à condition de créer des partenariats, et que le transfert technologique vers ces pays se fait correctement, contrairement à certains clichés.
Si les enjeux financiers sont importants pour les entreprises, ils le sont également pour les usagers, ce qui fait l’objet d’une nouvelle question. Jean-Marc Van de Kerkhove explique que le coût pour les usagers a plutôt tendance à augmenter car les nouvelles recettes de valorisation ne couvrent pas encore les coûts induits par les nouveaux outils industriels. Jean-Marc Mérillot ajoute également que les processus économiques en œuvre actuellement ne sont pas propices à une réelle compétition entre les matières premières vierges et les matières recyclées, alors que cela devrait être le moteur de la rentabilité du recyclage.

En conclusion de la table ronde, Eric Mugnier résume en rappelant que le secteur est en pleine mutation pour passer d’une logique de gestion des déchets à une logique de gestion des ressources, ce qui nécessitera de repenser les métiers des acteurs concernés et développer une approche globale des problématiques permettant de concevoir et gérer les produits et services avec une vision de l’ensemble de leur cycle de vie, du producteur à l’utilisateur de la matière première secondaire.

Pour la deuxième partie de cette matinée, Florent Barnabé accueille Jean-Pascal Tranié, cofondateur de Aloe Private Equity. Celui-ci explique l’intérêt de son initiative dans un secteur où la présence des capital-investissement est limitée. Aloe est présent principalement en Asie, même s’il intervient sur d’autres continents. Son rôle est d’accompagner les entreprises européennes dans leur développement en Asie, sur les secteurs du recyclage et de l’énergie propre. Concernant le recyclage, il rappelle que celui-ci n’est qu’un des 3R : Réduire, Réutiliser, Recycler, mais qu’il est essentiel et nécessite des process performants et le développement d’un pré-tri, par le consommateur ou par le collecteur, afin de garantir la qualité du sous-produit.
Le marché asiatique a fortement évolué depuis les années 50 où il s’agissait en quelque sorte d’une grande plateforme de sous-traitance pour les pays les plus développés. Aujourd’hui, c’est un lieu d’innovation avec un marché interne en fort développement. Il est cependant nécessaire d’en bien connaître les caractéristiques. Ainsi, il explique que le développement en Chine requiert prudence et raison pour prendre en compte un système fortement étatique alors que le développement en Inde a pour maîtres mots persistance et patience, dans un système démocratique où l’acceptabilité est un enjeu fort.
La croissance de la consommation de matières premières à travers le monde et l’inégale répartition des ressources naturelles (ex : le sous-sol Chine recèle 70% des ressources en terres rares, celui du Brésil 90% du Niobium,…) font du recyclage un enjeu économique majeur, et même un enjeu géopolitique. Certaines ressources sont en voie de disparition : on sait que les réserves pétrolières sont limitées, mais d’autres ressources sont concernées, comme l’indium, pour lequel les capacités mondiales estimées ne couvrent plus que 13 ans de la demande humaine actuelle. C’est dans ce contexte que le groupe Bolloré a monté un partenariat avec la Bolivie pour sécuriser un accès direct aux ressources en Lithium. Malgré tout cela, l’investissement dans le secteur des déchets ne représente plus que 3% des montants totaux investis dans les cleantechs en 2009, contre 10% en 1999 !
Aloe a identifié de nombreuses opportunités, notamment sur les 3 matières-phare que sont les plastiques, les papiers et les métaux, comme celle développée en Inde avec l’entreprise Alpha PET. La stratégie générale est la suivante : 1. Identifier la technologie, 2. Identifier une zone d’implantation pertinente, 3. Intégrer dans une chaîne de valeur complète (du déchet au produit final), 4. Mettre en place une structure permettant l’intervention d’Aloe. Aloe participe ainsi à des entreprises assurant de la production de fil de polyester, de la séparation de plastiques, du recyclage à 95% de piles avec des process d’extraction des métaux, mais aussi sur de la production d’énergie propre (projet de 400 MW en Inde).

Suite aux questions posées depuis la salle sur les conditions de travail de Asie, Jean-Pascal Tranié précise que la responsabilité sociale reste un enjeu important pour un investisseur financier. Ainsi, des contrôles spécifiques locaux visent à détecter les pratiques de travail des enfants. Aloe s’attache également à développer des entreprises permettant la fixation de la population rurale pour ne pas que celle-ci parte en ville dans des bidonvilles surpeuplés. Il rappelle enfin que le secteur du déchet manque aujourd’hui d’une image de haute technologie et que l’investissement pour le recyclage est rendu plus difficile par la volatilité des cours des matières premières concurrentes, selon des cycles peu maîtrisables. Pour répondre à cette instabilité, il peut s’avérer nécessaire de disposer de capitaux propres conséquents et développer des solutions contractuelles spécifiques.

Avant de refermer cette conférence plénière consacrée aux déchets, Florent Barnabé propose un dialogue avec Walter Bouvais de Terra Eco, en direct du COP 15 de Copenhague, pour faire le point sur la situation et les enjeux, à 48 heures de la fin du Sommet international sur le climat.

Florent Barnabé rappelle que si INNOV’ECO est un lieu d’information et de débat, c’est aussi un lieu de rencontre. Il introduit ainsi la fin de matinée consacrée au « networking » et aux rencontres d’affaires autour d’un buffet déjeunatoire bio et autour de la vitrine cleantech des PME sélectionnées, pour une démonstration live d’éco-technologies. « La mobilisation pour l’éco-innovation ne fait que commencer » ajoute-il, avant de présenter les thèmes des quatre éditions 2010 , et de remercier les participants à cette matinée, en présentant les meilleurs vœux de la part de toute l’équipe d’INNOVECO.

> Voir les chiffres clés des déchets

> Lire l’article « Les déchets ? Une formidable énergie » par GreenUnivers pour INNOV’ECO

> Présentation et programme du 17 décembre